#6348

Faisant plus ou moins salon sur la terrasse du jardin, en ces jours de temps clément, je retrouve entre lectures et écritures la curiosité d’observer les nuages : ce matin, de grandes méduses célestes s’effilochaient en voilages blancs, sitôt dissous, sitôt réformés. Puis ce furent des défilés de longs diplodocus au ventre plat qui glissaient en silence, et pour le moment le ciel s’est fait crépu, des grumeaux filent sur le métier à tisser des nuées, au-dessus de gribouillis en coton.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *