#885

Pelote de liens amicaux…

Des strips de SF bien rigolos, sur le blog Apocalypse Mutante.

Pas encore un vrai site mais déjà de belles images en ligne de mon ami l’illustrateur Patrick Larme.

Le blog de l’autrice américaine Mary Rosenblum — que je publie l’an prochain aux Moutons électriques. Et tiens, le blog d’un autre auteur de SF, Ken MacLeod.

Le blog tout neuf de mon ami graphiste Sébastien Hayez.

Le site (encore en développement) de mes amis des éditions Tanibis.

Une intéressante interview du bassiste de ce qu’il faut bien appeler mon » groupe culte », marillion.

#882

Depuis quelques jours, de curieux hiéroglyphes fluo apparaissent sur la rue: flèches, traits, accolades, lettres, le tout peint au sol en rose, en bleu et en vert. Très joli, cela égaye le goudron. Dommage que cela préfigure seulement une imminente apocalypse urbaine — et je ne parle ici que de travaux de voirie, bien entendu, pas du résultat brûlant des propos au karsher de notre ministre de la police.

#881

Voilà qui m’attriste considérablement: « Michael Coney, auteur de SF né en 1932, est décédé aujourd’hui (4 novembre) à Sydney (Colombie-Britannique) à l’issue d’une bataille de plusieurs mois contre un cancer dû à l’amiante. Il avait publié plus d’une douzaine de romans depuis le début des années 1970, parmi lesquels L’Image au miroir (1972), The Hero of Downways (1973) et Les Brontosaures mécaniques (1975), couronné par le British SF Association Award ; il avait reçu en 1987 le Prix Aurora pour l’ensemble de son oeuvre. En apprenant sa maladie ce début d’année, il avait publié sur son site plusieurs romans et récits inédits, pour en faire don à ses lecteurs. »

J’espérais (et espère toujours) publier Coney aux Moutons électriques, admirant beaucoup son oeuvre, un peu trop méconnue selon moi.

#880

Au moins il y a-t-il une occasion où les livres agissent concrètement sur le réel: chaque fois que le camion d’Alloin m’apporte une livraison de nouveautés des Moutons électriques en provenance de l’imprimeur, il bloque la rue le temps de descendre la palette dans la cour et les klaxons s’élèvent, biiiip-biiip, les automobilistes sont furieux d’être retenus, même brièvement.

Mais ouch: 420 Kg à monter sur deux étages, 26 colis! Épuisant.. Qui a dit qu’éditeur était un boulot d’intello? Enfin, bonheur: notre Holmes et notre Lupin sont arrivés!