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On dirait que je ne peux plus zapper à la télé sans tomber sur Sherlock Holmes! Ces derniers temps, suite à une soirée thématique (assez médiocre), « The Woman in Green » et « La vie privée » passaient en boucle sur Arte, et voici que Paris Première rediffusait hier soir « Meurtre par décret ». Même s’ils ont fait un salon absolument géant au 221B Baker Street, contraire aux témoignages historiques sur les intérieurs de l’époque, j’aime beaucoup l’ambiance et les décors, le brouillard et les éclats de lumière dans la nuit, de ce dernier. Ah, les descriptions du mauvais temps londonien dans l’oeuvre de Doyle… « Lorsque le crépuscule se transforma en ténèbres, les lampadaires qui scintillaient dans l’obscurité de Baker Street révélèrent les premières rafales de neige à moitié fondue qui s’abattaient sur les chaussées vides et luisantes. »

Et pour poursuivre avec les biographies détaillées de personnages imaginaires, je relis ces jours-ci « The Life and Times of Scrooge McDuck » – dont la VF se nommait « La jeunesse de Picsou ». Le chef-d’oeuvre de Don Rosa: la saga complète de la vie tumultueuse de Scrooge McDuck à la recherche de la fortune, depuis son Ecosse ancestrale (où sa famille fut chassée autrefois de son château par la malédiction du Chien des Whiskervilles – encore le fantôme d’Holmes!) jusqu’à la ruée sur l’or du Klondyke, en passant par le Mississipi, l’Afrique du Sud ou l’Australie…

Je me demande tout de même pourquoi l’oncle Angus était rebaptisé John dans la VF?

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Méta-références: dans un épisode récemment rediffusé de la série britannique Les règles de l’art, bel hommage à Agatha Christie puisque l’intrigue se déroulait sur Burgh Island, l’île-hôtel des « Vacances d’Hercule Poirot » et des « Dix petits nègres ».

En train de lire Unstable Molecules, chouette manière de réinventer les Fantastic Four en imaginant qu’ils étaient inspirés d’individus réels — la préface de l’auteur est un joli modèle de mauvaise foi/fiction. Il s’agit donc de la biographie réaliste des Fantastic Four. La transformation « mundane » des super-héros est très « tendance », néanmoins James Sturm a fait ça très bien — quant aux dessins, ils sont de Guy Davis, l’ex-illustrateur des Sandman Mystery Theatre, donc j’adore. Et puis une telle approche rejoint de réjouissante manière celle que j’ai adopté, avec mon camarade Mauméjean, pour les livres sur Lupin et Holmes que je (re)boucle actuellement.

Dans l’intro rééditée de Lee & Kirby, un bel exemple d’anti-communisme primaire:

commies

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Pfiou, épuisé… Enfin, je ne crois pas avoir perdu trop de données, en dehors hélas de mes photos personnelles…

Moi qui vient de finir un bouquin sur le gentleman-cambrioleur Arsène Lupin, je n’avais pas envisagé de mener une campagne publicitaire aussi… littérale!