#105

La coïncidence est plaisante: je parlais dans ma précédente entrée de Inventing the 19th Century (the Great Age of Victorian Inventions), et aussitôt l’ami Fabrice Colin m’écrit que…

« une source inépuisable d’inspiration pour l’écrivain steampunk, dis-tu! C’est amusant, parce que c’est exactement ce que je suis en train de lire… et que je suis aussi en train d’écrire le bouquin steampunk en question! »

#104

En train de lire: Inventing the 19th Century (the Great Age of Victorian Inventions), par Stephen van Dulken (the British Library, Londres, 2001).

Un étrange ouvrage commentant cent inventions de l’ère Victoria (de 1837 à 1900), d’après les registres de brevets (principalement anglais & américains, les brevets français de l’époque étant apparemment graphiquement peu exploitables, et les autres pays d’Europe minoritairement novateurs).

Une lecture à la fois fascinante & amusante, pour ce qui ressemble tout à la fois à un catalogue des objets de notre vie de tous les jours — déformés par le prisme de leur origine pas toujours parfaitement inspirée, et en tout cas souvent « primitive » — & à une source formidable d’inspiration pour l’écrivain désireux de faire oeuvre dans le steampunk!

Étonnant.

#103

Il est fréquent que le ciel nous offre des spectacles que l »on reprocherait comme de mauvais goût à n’importe quel peintre de paysage… Ainsi ce soir vois-je par la fenêtre de mon bureau de longues fibres cotonneuses, d’une teinte rose vif, barbouillant le bas d’un ciel bleu très clair. C’est ravissant. Et aucun artiste n’oserait en faire autant.

Déjà la nuit? Et dire qu’il faut que je ressorte ce soir… Brr.

#101

« Momentary lapses of – um, you know – stuff and things

Oh yes. « Concentration. » That’s the word I was looking for. »
(Vaughan Simons)

Peu d’entrées en ce moment. Et ça ne va pas s’améliorer en décembre. Trop épuisé, trop de boulot, je suis entré avec une catastrophique avance dans la période que je nomme « groumpf »: la très lourde fatigue qui fait piquer les yeux & met des criques dans le dos, le besoin de me replier sur moi-même, de me concentrer sur l’immédiat (boulot/dodo essentiellement) parce que je n’ai pas assez d’énergie pour faire plus… Étouffement/épuisement.

En ce moment je n’arrive guère à lever le nez, le cocooning suffit à peine à me rassénérer (et zut! un vase cassé! Pas facile, deux chattes dans le même appart’). Je ne lis pas beaucoup & trop lentement, avance donc peu dans mes lectures du moment (Jordan Fantosme et The Remains of Day).

I hate Christmas. I really do.

« So. It’s freezing, and I’d rather be in bed – or on a hilltop, or curled up on my mum’s sofa, or wrapped in eighteen layers of clothing on Balmedie Beach. » (Meg Pickard)