Pour moi, ces prochains jours seront forcément sous le signe d’Happiness Is the Road, le nouvel opus de marillion. Juste reçu, double album, coffret, wow. Avec un artwork considérable d’Antonio Seijas, le jeune graphiste galicien qui avait fait la couv du huitième Fiction — eh oué.
Archives mensuelles : octobre 2008
#1515
Comme chaque année à cette date, ayons une pensée émue pour l’année 1961. Ce que ne font aucunement nos chers journaux. Bonne fête, Maurice.
#1514
#1513
Oui, bon, bien sûr j’ai pas mal parlé autour de moi de mon dernier bouquin, Les Nombreuses vies de Nero Wolfe – Un privé à New York — mais eh, c’est que je le « portais » en moi depuis un bail, ce livre, depuis mon adolescence, en fait. Car c’est mon grand-père, Daniel Ruaud, qui achetait les volumes de « L’Homme aux orchidées » de Rex Stout, chez Fayard. Je les ai toujours, bien entendu, en piteux état, ramollis, décollés, s’effritant… Mais que les ai-je lus et relus! Tiens, cet aprem mon coloc regardait, pour découvrir, un épisode de la série, et je n’ai pas pu m’empêcher de regarder la fin — c’était On sonne à la porte, quand Wolfe fait la nique au FBI et refuse d’ouvrir à Hoover. Bref, ajoutez à ça une enchanteuse exploration de Manhattan et une bonne dose de culture polar, et vous imaginez pourquoi vous devez acheter ce livre, sacrebleu!
Mais j’avais commencé ce « post » pour dire, en fait, qu’il y a aussi un autre volume de la Bibliothèque rouge qui sort, en fin de ce mois — et qui se vendra certainement ‘achtement mieux que le mien, ma foi: Les Nombreuses vies de Conan, par Simon Sanahujas. Et il est sacrément bien aussi — et là je suis nettement plus objectif, je crois même que c’est le premier volume de la collection où je n’écris pas une seule ligne! Simon a vraiment fait un boulot awesome.
Et puis là je viens quasiment de boucler la maquette d’un volume qui ne sortira que fin avril: par Jacques Baudou, Les Nombreuses vies de miss Marple. Et ça sera un tome très rigolo, encore une toute autre approche. Voilà, fin de la page de pub (pour le moment).
#1512
Un peu de grâce dans une période que je préfère ne pas qualifier… Monsieur Gianmaria Testa en concert avec d’ô combien talentueux complices. Pour moi « Seminatori di grano » est un moment d’ineffable bonheur… (merci Olivier)

