#1001

Cette fois c’est fait: nous fûmes livrés ce midi du nouveau roman de David Calvo, qui marque le deuxième anniversaire des Moutons électriques d’une belle pierre blanche! Un très très beau roman, une fiction sur Los Angeles à laquelle David travaillait depuis plusieurs années. Le tout sous une couverture de Daylon, diaphane et translucide, sans doute notre plus belle couverture jusqu’à présent: fierté! Seul bémol, très léger: l’imprimeur s’étant planté sur l’épaisseur nécessaire pour la tranche, le moutons en haut du dos du livre n’est pas centré (2 mm). Flûte de zut! J’ai eu un coup au coeur en constatant cela. Bon, en fait ce n’est pas bien grave, mais tout de même, ce petit pépin technique me contrarie.

#999

Une matinée sans connexion: j’étais tout perdu!

Suis en train d’entamer la première relecture d’épreuves des Nombreuses vies d’Hercule Poirot et… je suis excité comme un môme! Demain, réception du nouveau Calvo, sans doute. Qui signe au festival de St Malo tout le week-end, le veinard, et va passer aux « Mauvais genres » sur France Culture samedi soir.

Niveau lecture, outre ma fringale actuelle de vieux polars (Jacques Decrest, Nicholas Blake, Anthony Berkeley, Ronald Knox), je démarrre le nouveau Tem de RC Wagner.

#997

Suis en train de lire My Lady’s Garter de Jacques Futrelle, et je me délecte. Il s’agit d’un polar paru de manière posthume, en 1912, après la mort de l’auteur dans le naufrage du Titanic. Futrelle, américain d’origine française, était essentiellement connu pour ses nouvelles sur les enquêtes de la « Machine à penser », un scientifique désagréable et prétentieux faisant des déductions à la Holmes. Cette autre oeuvre s’avère en définitive beaucoup moins datée, et bien plus plaisante. On y suit, dans un joyeux méli-mélo de comédie policière, le retour aux affaires d’un gentleman-cambrioleur new-yorkais, The Hawk, ainsi que les amours tumultueuses de deux jeunes imbéciles, et la rivalité féroce de deux magnats (on croirait Picsou et Flairsou!). Le tout dans un style enlevé, à la forme semi-parlée assez originale. Il est un peu triste de se dire que ce roman est parfaitement oublié, publié seulement en 1912 et jamais depuis.