#1714

Bribes parisiennes…

Deux collégiennes. La première: « Mais il avait rien foutu, comme d’habitude. » La seconde: « Mais non, il m’a dit qu’il avait révisé, j’te jure, cette fois, il a vachement bossé et tout. Mais quand même, 1 et demi…. » (ton navré).

#1713

Bribes parisiennes…

Dans le musée de l’Orangerie, fin de journée: six fois hurle dans les haut-parleurs et résonne dans tout l’espace muséographique un message comme quoi la boutique va fermer dans une demi-heure. Dans plusieurs langues. Longuement. Six fois. De peur que l’on n’ait pas bien compris que la visée première de ces lieux, apparemment, ne doit pas être l’art mais le commerce. Pourtant, les nymphéas sur les murs me semblent nettement plus intéressantes que celles sur les foulards, les verres à bière et autres cendriers. Si, si. Et pour le reste, les Derain tardifs, après le mouvement fauve, s’avèrent tristement sans grâce, mais dans son ensemble cette collection constitue aussi une très jolie surprise.

#1711

Tiens, je lis dans le Canard enchaîné que Michel Pébereau, le patron de BNP Paribas, vient de toucher un bonus de 678 489 euros. Soit un peu moins que son salaire annuel de 700 000 euros. Tout cela pour dire qu’un jour, j’ai reçu un coup de fil de la secrétaire de Michel Pébereau. Fan de science-fiction et chroniqueur d’icelle dans je ne sais quel support de presse, monsieur Pébereau souhaitait recevoir un service de presse. Comme, un rien gêné, je m’étonnais auprès de la dame qu’un des hommes les plus riches de France puisse avoir besoin de demander un ouvrage gratuit, elle raccrocha.