#6290

Je relis également des Charles de Lint, auteur de « fantasy urbaine » que j’aime de longue date, et me délecte de petites touches qu’il dépose. Comme cette maison qui « semblait plutôt être une bibliothèque avec un petit morceau d’espace à vivre », c’est chez moi ça. Ou ce personnage qui en a eu marre de Los Angeles : « elle avait le mal du pays et voulait un endroit avec une vraie météo ». Comme moi avec Lyon, quoi. Bon, sauf qu’en ce moment on n’a plus une météo, on a gris, gris, gris, pluie, pluie, pluie. A l’instar de tout le reste du pays, me direz-vous, quand ce n’est pas la neige qui est au rendez-vous. Pff, février c’est nul.

#6289

Dans le cadre de mon « projet fou » de relecture de toute la fantasy, je lis en général deux romans en même temps, et en ce moment l’un des deux est par Jonathan Carroll, ce monument — auteur étrange, inquiétant et jubilatoire hélas méconnu, et d’ailleurs il n’arrive plus à se faire publier même en anglais. Il y a un roman qui n’est paru qu’en polonais, langue que je maitrise assez peu je l’avoue. What a shame.