Reçu avec joie le deuxième volume de ma collection de « polar vintage », L’Empreinte aux éditions Hervé Chopin. Me suis mis à relire les douze romans de la prochaine série que nous reprendrons, ainsi qu’à replonger dans des lectures « nature writing » (John Lewis-Stempel sur la nuit) car je commençais à saturer un peu de n’être que dans la fantasy. Pas abandonné mon « grand projet » pour autant, je viens de commencer un gros article sur Harry Potter, l’une des rares œuvres que je ne relirai pas spécifiquement pour ce guide tant je la connais sur le bout des doigts. J’y cite plusieurs extraits de mon propre blog car il est intéressant d’effectuer ce type de vues rétrospectives. Jardinage aussi : l’hiver je ne mets presque pas le nez dehors mais dès le beau temps, je plante, sème, nettoie, taille et déplace, le rangement des pots et le renouvellement de la palissade constituant un baume de l’âme aussi plaisant que les rangements de bibliothèques.
Archives de catégorie : Lectures
#6325
Je crains que l’époque des vide-greniers où l’amateur de livres trouvait sa pitance ne soit hélas bien passée, et j’en conçois un certain chagrin. En ce week-end de brocantes, je suis revenu presque bredouille de mes excursions, avec seulement chez un antiquaire des Quinconces un volume américain de 1930, délicieux classique oublié de la fantasy, et très joliment illustré avec ça : Floating Island d’Anne Parrish.
#6322
#6320
Voyant dans le Guardian cette photo de Joseph Cyr, j’ai songé aux romans de Charles de Lint, que je relis progressivement. Je viens cependant de faire une pause, afin de ne pas me lasser, et je retrouve avec éblouissement Weaveworld de Clive Barker, j’avais presque oublié quelle immense œuvre de fantasy c’était. Les jours sont calmes après la relative agitation amenant à la fête de l’autre soir. Trop fatigué, pas de rando hier, et ce matin une brocante sans illusion : on ne trouve plus guère de papier à Saint-Michel hélas. Non que je manque de livres, me direz-vous. Tiens, avec le brouhaha autour de Grasset, j’ai regardé dans mes bibliothèques : sur mes presque 5000 bouquins, j’ai en tout et pour tout trois Grasset, maison historiquement peu amicale aux imaginaires.
#6290
Je relis également des Charles de Lint, auteur de « fantasy urbaine » que j’aime de longue date, et me délecte de petites touches qu’il dépose. Comme cette maison qui « semblait plutôt être une bibliothèque avec un petit morceau d’espace à vivre », c’est chez moi ça. Ou ce personnage qui en a eu marre de Los Angeles : « elle avait le mal du pays et voulait un endroit avec une vraie météo ». Comme moi avec Lyon, quoi. Bon, sauf qu’en ce moment on n’a plus une météo, on a gris, gris, gris, pluie, pluie, pluie. A l’instar de tout le reste du pays, me direz-vous, quand ce n’est pas la neige qui est au rendez-vous. Pff, février c’est nul.
