#6367

Fini de relire les épreuves de mes « réminiscences ». De quoi parle-je dans ce volume de souvenirs, lectures et déambulations ? De piscines tournesol, de Bob Morane, des bureaux des éditions Opta, de Jacques Tati, de voyages à Londres, de Michel Jeury, de cinémas disparus, de Roland C. Wagner, de fanzines, de l’Histoire de la science-fiction moderne de Jacques Sadoul, de séparations et de disparitions, de brisures de coquillages… et de beaucoup d’autres choses. Parution chez Flatland fin septembre, pile à temps pour les Hypermondes.

#6365

Ne me reste à écrire que sept fiches pour le guide des « 100 meilleures fantasy » que je rédige avec mon camarade Maël (pour les éditions Ynnis), mais pause : reçu les épreuves de mes « réminiscences », Archipels de la mémoire, 224 pages à relire attentivement (pour les éditions Flatland). Parution fin septembre lors des « Hypermondes » à Mérignac.

#6357

Brève respiration après une nuit d’orage, un peu de jardinage matinal. Trouvé une petite plume dans la gamelle d’eau placée depuis quelques jours, c’est donc utile. Toujours pour oublier la chaleur, écrit hier la préface d’une réédition de vieux polar à venir l’an prochain (en plus de ma collection) et un article de plus pour Yellow Submarine, qui avance tranquillement. Rédigé ces derniers temps les trois-quarts d’un guide des « 100 meilleures fantasy » commandé par un éditeur. Un gros essai et une brève nouvelle à venir dans la prochaine livraison du Novelliste, un témoignage et une chronique dans le prochain Bifrost. Un vieil ami me disait l’autre jour que je suis donc désormais « écrivain à temps plein » — pas très plein, tout de même, mais c’est plutôt vrai. Une nouvelle finie pour une antho, deux autres pas encore pressées sont sur le feu. Un voisin ânonne au piano. Jours lents d’un début d’été.

#6356

Écrire pour tenir un peu à distance le chaos du monde, et en tout cas son excessive chaleur ? C’est ce que j’ai fait ces derniers jours, en relisant, corrigeant et retouchant de manière intensive les épreuves de Missions hantées, mon dernier roman. Concentré au point d’avoir fait en trois jours ce que je supposais prendre une semaine. Je le regrette presque, déjà, tant il s’agit d’une étape de l’écriture que je savoure particulièrement. Enfin, le fichier vient de repartir chez l’éditeur. Fin d’une époque pour cet univers que je porte depuis… ouch, près d’une trentaine d’années. Les protagonistes n’en sortent pas indemnes. Dix volumes plus la compilation Folio : une bonne tranche de mon existence, somme toute.