#1860

Eh bien, pas facile d’aller dans le Nord, quand c’est la guerre. Valenciennes est beaucoup plus loin que d’habitude. Tombe du lit a 6h, je ne suis pas encore arrive a Maumejean-land. Mais ça ne va plus tarder. Après deux TGV, je suis maintenant dans un joli petit train tout en plastique, qui s’arrete dans de menus endroits tels que Mont-de-Terre ou Fretin. Oh, et Templeuve, joli nom poétique. Ça se mérite, d’aller bosser chez le professeur X.

#1859

Demain, départ pour une semaine : d’abord la journée steampunk à Lille, puis marathon d’écriture holmésienne avec et chez Mauméjean. Pas du repos, mais du changement, j’en ai grand besoin. La peste soit des Chinois et des cataclysmes.

#1858

Pfiouh, que de cataclysmes… Inondations en France, tremblement de terre au Chili, tremblement de terre en Chine, et maintenant l’irruption d’un volcan islandais qui provoque un tel nuage de cendre que les vols vers Londres sont interrompus…

Avec en prime le cataclysme personnel des amateurs de livres: la pénurie de papier en Europe (le séisme chilien a coupé la production de 20% de la pâte à papier, et les Chinois ont raflé tout le reste en Europe pour s’alimenter en vue de passer aux normes éco-responsables). Su-per…

#1857

Je suis la majeure partie du temps très occupé, certes, mais en ce moment, je suis même limite débordé. N’arrangea pas les choses d’être en signature aux Quais du polar durant trois jours — pour une libraire qui n’avait pas jugé bon de prendre autre chose que mon polar jeunesse, et avec une affluence terriblement molle, du fait du beau temps dehors. Une trentaine de dédicaces, c’est déjà ça mais c’est quand même bien peu. Et puis je file samedi à Lille (journée steampunk) puis à Valenciennes (marathon d’écriture Sherlock Holmes avec l’ami Mauméjean), toute la semaine. C’est chouette, je suis très excité à la perspective de bosser de manière aussi concentrée, ces séjours chez le professeur X sont toujours très fructueux, mais en attendant ça me « speede » le reste de mon emploi du temps.

Niveau lectures, toujours du steampunk: Soulless de Gail Carriger, très amusant, proche d’une Barbara Hambly mais en plus déjanté encore — Sylvie Denis vient de le traduire pour Orbit. C’est de la bit-lit sur fond steampunk, avec une forte dose de second degré.