Archives de l’auteur : A.-F. Ruaud
#1850
Gravement taré : Aliens vs Pooh ! (thanks to mister Calvo) http://godxiliary.com/alienvspooh/Medium/
#1849
Allons bon, même Firefox cède à la tendance: « pas de traduction disponible pour droite » vient-il de m’indiquer.
#1848
And now for something completely different… Des lectures, ouééé ! Faut dire que je lis encore plus qu’habitude, ces temps-ci, étant d’humeur « moins de séries plus de livres ». Donc: lu LGM de Roland C. Wagner, sympa mais vraiment très mineur.
The Affinity Bridge de George Mann, premier volume d’une nouvelle série policière anglaise sur fond steampunk. Le steampunk est soudain à la mode en anglo-saxonie, alors que pendant longtemps le principal des fictions steampunks paraissaient en France sous des plumes francophones, subitement les auteurs anglais s’y lancent à tour de bras. Mann mêle du polar anglais classique avec un décor de société transformée par des technologies de type cuivre et vapeur — la reine Victoria, notamment, vit toujours sous assistance médicale, à la fin de 1901, tandis que les inévitables dirigeables emplissent les cieux. Et tant qu’à faire à être trendy, il y a aussi des zombies ! Mais aussi des automates diantrement habiles, et un savant (presque) fou. Et un tueur qui prend l’aspect d’un policeman fantomatique bleu ! C’est léger, agréable, mais platement écrit, avec parfois des facilités d’intrigue policière un peu embêtantes — on sent que l’auteur ne maîtrise pas (encore) toutes les ficelles de son métier.
Enfin, lu aussi un autre polar, sans steampunk celui-là, et même de saveur authentiquement Golden Age : In the Dead of Winter de Rennie Airth. Formidable: style superbement maitrisé, tout en demi-teintes, ambiance superbement tenue, enquête pas trop stéréotypée, c’est du grand polar entre la manière de faire de Simenon et celle des années trente anglaises. Le tout se déroule à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, à l’époque du Blackout de Londres. C’est le dernier tome d’une trilogie sur les enquêtes de John Madden, inspecteur du Yard devenu gentleman-farmer, et parmi les subtilités du récit il y a celle de ne voir finalement qu’assez peu le personnage supposé principal, qui se tient en retrait.
Bon, allez: maintenant je vais lire Shades of Grey, le dernier paru d’un de mes auteurs favoris, Jasper Fforde.
#1847
Changement de rythme: comme le dit Patrick sur son propre blogue, « je me sens tout d’un coup plus en phase avec l’année nouvelle ». Avec ce beau temps printanier (occasion d’un brin de rajeunissement de cette page), et étant plus qu’à jour sur tous les travaux ovino-électriques, j’entame une bonne période d’écriture — durable je pense, j’espère, puisque je dois aligner un roman de fantasy pour la jeunesse (bien entamé, tout de même), un album d’énigmes avec Fabrice Colin (jeunesse aussi, donc) et complètement réécrire notre Sherlock Holmes avec Xavier Mauméjean. Oh, et mettre la dernière main au deuxième tome de mon Dico féerique, bien sûr. Hop, hop.