#1650

Intéressant calcul effectué par Simon Sanahujas sur son blogue, quant aux véritables résultats des dernières européennes:

Pour commencer, il me semble nécessaire de revenir sur les résultats et de présenter à des fins d’analyse les chiffres réels, ceux que vous ne verrez nulle part à la télé ou n’entendrez pas à la radio, bref, ceux qui prennent en compte l’abstention. Hop, après quelques minutes passées sur une calculatrice, voilà ce que ça nous donne :
Vote blanc => 59,35%
UMP => 11,33%
PS => 6,7%
Europe écolo => 6,62%
Modem => 3,43%
FN => 2,58%
Front de gauche => 2,46%
NPA => 1,98%
Je m’arrête là pour épargner les petits partis suivants et leurs poussières de voix.

#1648

Grogne, grogne: il a refait chaud aujourd’hui. Me suis calfeutré et ai bossé sur Harry Potter. Mauméjean m’a prêté un volume de Hildegarde von Bingen, philosophe chrétienne du XIIe siècle: c’est extraordinaire, un véritable manuel de magie! Lu aussi, ces derniers temps, le recueil qu’un jeune auteur français m’avait proposé il y a déjà un bail. Content je suis: c’est superbe! Zarbi, rigolo, vraiment très beau et original. Et cette langue! Je suis totalement conquis. Je l’ai accepté illico, ça fera l’un des quatre « Voltaïque » de l’an prochain (justement j’avais laissé encore ouverte une opportunité de publication). Non non, je ne vous dis pas encore l’auteur, faut bien conserver un peu de suspense. Mais pour moi c’est l’un des quelques véritables écrivains récemment issus du « milieu » de l’imaginaire.

#1647

Lu dans Le Monde:

Le Conseil constitutionnel a censuré, mercredi 10 juin, la partie sanction de la loi Hadopi – la « riposte graduée » – sur le téléchargement illégal. Considérant qu' »Internet est une composante de la liberté d’expression et de consommation », et qu' »en droit français c’est la présomption d’innocence qui prime », le Conseil rappelle dans sa décision que « c’est à la justice de prononcer une sanction lorsqu’il est établi qu’il y a des téléchargements illégaux ».

#1646

Encore des brassées de rêves. Ce matin je vivais avec un garçon tout en haut d’un vieil immeuble, au dernier palier, dans un appartement aux murs chaulés de blanc, très dépouillé. Je suis rarement seul, dans mes songes. Julien venait me parler du texte sur Steranko puis nous descendions, la porte du bâtiment ouvrait dans une galerie marchande, toute jaune, sombre, nous croisions un môme japonais tout sanglé d’une belle veste en cuir, le vent soufflait, des feuilles volaient partout dans le centre commercial. De l’autre côté des colonnades, la rue était déjà dans le crépuscule. Je levai les yeux: un orage approchait.