#2247

Euphorique d’avoir terminé la bio d’Hercule Poirot, hier soir je me suis rendu à un petit concert de folk, et ce fut un joli moment de grâce et de convivialité, avec la chanteuse Sylvie Berger dite la Bergère et l’accordéoniste Emmanuel Pariselle. Merci à eux.

(et mon camarade Olivier insiste pour que je dise qu’on se fait la bise, avec Sylvie)

#2245

Une après-midi fort agréable, à interviewer en compagnie de Raphaël Colson une vieille dame de 90 ans d’une verdeur épatante : madame Monique Groc Chateau. Fille cadette de l’écrivain populaire Léon Groc, elle nous a raconté des anecdotes de la vie de son père, de celle de son mari le critique théâtral Gilbert Chateau, et de la sienne bien sûr — elle-même écrivit trois fascicules de la collection « Patrie – sois un homme » chez Rouff, sous le pseudonyme de Jean Villeneuve, gageons que les spécialistes du roman populaire l’ignoraient !

#2242

Et on avance toujours: nous en sommes à quasiment la moitié de Hercule Poirot, une vie. Et nous voici avec déjà 335 000 signes, contre 245 000 dans la version complète précédente! Le volume va finalement être aussi gros que notre Sherlock Holmes, une vie, je crois bien… Les allers-retours avec le professeur Xavier sont toujours magiques, et après un gros week-end de travail je suis dans l’état de fatigue où l’on plane un peu, heureux d’être parvenu là…

#2241

La tête dans le guidon – ou dans le clavier, en somme. Cette fois je suis vraiment plongé à fond dans la rédaction complète de la bio d’Hercule Poirot. Avec l’excitation habituelle et inhérente à ce type de travaux, et les aller-retours avec Mauméjean, les retouches, les integrations de notes, les passages auxquels je pensais depuis si longtemps, les trouvailles inattendues (genre « bon sang mais c’est bien sûr », tant ce boulot de bio fictive est souvent une enquête), les moments magiques où tel élément préparé par Xavier trouve soudain une résonance toute naturelle avec autre chose, où je peux rebondir… Enfin bref, nous sommes dans les années vingt, c’est du bonheur. Et toujours un vrai plaisir que de bosser de cette manière avec Xavier. Mais tout cela demande une bonne concentration, plus difficile en étant resté dans mon bureau que les fois où je me rendais à Valenciennes. Enfin: on écrit, on avance d’un bon pas, j’adore ça.