Terminé le principal de la mise en page du BR Jane Austen, soit 297 pages pour la bio + chrono. Content! J’attends encore la petite biblio et la trad de la nouvelle. Allez, maintenant je retourne à Cthulhu.
#1673
Une certaine gymnastique intellectuelle est nécessaire: en ce moment, je travaille à la fois sur deux « bibliothèques rouges », celui consacré aux héros de Jane Austen (par Isabelle Ballester) et celui sur les Mythes de Cthulhu (par Patrick Marcel)…. Remarquez, ils ont tout de même bien un point commun: on parvient à citer le commandant Bob Morane dans les deux! Si, si, je vous assure.
#1672
Après Conan le Texan, Gwenn Dubourthoumieu et Simon Sanahajus remettent ça… Simon part demain pour le Gabon, comme première étape d’une nouvelle expédition géographico-fictionnelle, cette fois sur la piste de Tarzan. Et il tient sur Libé un blogue à ce propos, de ce titre. J’adore: ces mecs sont talentueusement dingues! 😀
#1671
Rêvé que je reprenais mes études, dans une université située en Allemagne, dans un port. La ville était sombre, de hauts bâtiments hausmanniens, très austères, et le port s’ouvrait en bas de la grande avenue, la principal de la lumière en provenait, un bleu profond éclairant toute la ville à contre-jour. Il pleuvait, ciel gris, mais il faisait bon et les étudiants allaient déjeuner près de l’embarcadère. L’université était ce haut bâtiment moderne, la pénombre des couloirs, l’amphi à la pente particulièrement prononcée. Je retrouvais un vieil ami, Eric, le bonheur absolu de revoir son visage après tout ce temps. Eric toujours à la fois moqueur et tendre, cet humour acide camouflant de la fragilité, qui m’avait tant brisé le coeur autrefois. Mais je ne le voyais pas longtemps, il devait rédiger un texte pour le début du cours, un poème sur les métiers du livre que le prof lisait, tout en bas de l’amphi. Je préférai aller déjeuner, où était Eric, je ne le retrouvais pas, allai avec deux autres copains mais Eric me manquait, j’espérais le retrouver ensuite. Je passai tout le reste du rêve à espérer le revoir.
Longtemps que je n’avais pas rêvé d’Eric. La dernière fois que je l’ai vu, c’était il y a 30 ans. Levé avec un peu de vague à l’âme. Peut-être la relecture de mon polar jeunesse a-t-elle inspirée cette bouffée nostalgique: bien que l’ayant situé de nos jours aux Chartreux à Lyon, je l’ai nourri de mes propres souvenirs et profs du collège…
#1670
Satisfaction du travail accompli: à l’issue d’une réunion de trois jours plutôt intensive, l’amiral Jean-Jacques Régnier et le capitaine Aëff Ruaud viennent de boucler le dixième tome de Fiction. 690 000 signes et des broquilles, sur 340 pages. Le sommaire est déjà en ligne sur notre site, l’édito itou. Lundi, je file chez le reprographe faire le tirage des épreuves. Parution fin septembre. Couverture par Ambre.
