#273

Fini de lire Nothing Gold Can Stay. Un petit polar très sympa, par un jeune écrivain américain nommé Casey Nelson.

Ce bouquin parvient à être tout à la fois un roman policier à énigme, un « roman de campus » (l’intrigue se déroule dans & autour d’un groupe d’étudiants internationaux à une université d’été de théâtre) et un roman gay (jolie histoire d’amour des deux protagonistes principaux). Et un roman sur Londres!

Comment pouvais-je résister? J’ai bien fait de ne pas: lecture vraiment très agréable. On sent tout de même que c’est un premier roman — manque un peu d’épaisseur, il aurait gagné à ce que les différents personnages soient un chouia plus développés — on s’attache déjà à eux, et il aurait été chouette que l’auteur sache leur donner encore un peu plus de « corps », comme par exemple dans Tam Lin de Pamela Dean.

Sinon, j’ai également lu un bouquin dont l’éthique m’interdit de rendre compte ici en détails — un manuscrit lu pour Gallimard Jeunesse. Je peux tout de même dire que j’en ai bavé, pour lire cette daube. L’horreur complète: grosses ficelles du jeu de rôle, persos ridiculement clichés, intrigue élimée… Pas mal écrit, juste intellectuellement médiocre. J’aurai bien mérité mon salaire, cette fois.

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