#1293

Entre deux volumes de Vonarburg (dont l’extraordinaire et très lente merveille me séduit toujours autant), j’ai lu la semaine dernière « Michael Tolliver Lives » d’Armistead Maupin. Un épilogue aux Chroniques de San Francisco (ces « Tales of the City » que j’ai lues combien de fois, quatre, cinq?), où Michael « Mouse » Tolliver a maintenant 55 ans et un amant nettement plus jeune que lui. C’est tendre, triste sans être larmoyant, chaleureux tout de même, plein des personnages que l’on aimait dans le temps, beaucoup plus cru qu’autrefois, et Madame Madrigal est toujours formidable… Un beau petit roman. Qui m’a beaucoup fait réfléchir sur moi-même. Sans conclusion, de fait.

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