#1427

Sortant de l’INFL, je me demandai un instant que faire — mais un simple regard sur le plan du métro me renseigna: repos chez Jean-Paul puis repas avec Olivier. Un jour bien empli. Au lendemain, incomba tout ce que je pensais répartir sur deux journées: un peu de shopping (provisions de Jane Austen, mais aussi de Fables et d’autres tpb de chez Vertigo), un peu d’Orsay (exposition Lovis Corinth, un petit peintre allemand qui ne m’impressionna point trop, mais il est vrai que je ne goûte pas énormément l’expressionnisme) et enfin Vlaminck: des années que je parais avec mon ex-coloc que cet artiste fauve serait enfin « redécouvert », qu’on lui consacrerai une grande expo. Quoique… « grande » est sans doute terme trop fort, vu l’exiguïté du musée du Luxembourg. Mais heureux événement. Et grande découverte: au-delà de sa période fauve (et après ces quelques années à explorer l’art moderne, je crois qu’il s’agit de mon style favori), sa période pseudo-Cézanne, me fut une très belle surprise. Vlaminck y passe au sombre, sans rien perdre de lumière et de force. Sauf sans doute en reproduction: cette manière-là passe assez mal en offset, qui en éteint le feu intérieur.

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