#1801

« Tu blogues sans arrêt ! »
« Comment tu fais pour écrire tant de livres? »
« Dis donc, tu n’arrêtes pas. »
J’entends beaucoup ce genre de commentaires, qui m’amusent et me surprennent un peu. Franchement, je songe souvent à des textes pour ce blog, que finalement je ne prends pas le temps de rédiger, pour plein de raisons. Je pourrais donc plus bloguer, en fait.
Et idem pour l’écriture de bouquins: comme le dit Fabrice Colin, c’est bien simple, il suffit… d’écrire chaque jour. A force à force, ça en fait, des lignes! Et ça en fait, des bouquins.

Je pourrais, je voudrais, je rêverais d’écrire plus, d’ailleurs, beaucoup plus. Ce qui m’en empêche? A la fois la direction au quotidien des Moutons électriques, qui me « bouffent » un temps considérable — je ne m’en plains pas, je constate seulement: comme chantait cette chère Joséphine, j’ai deux amouuurs, mon écriture et ma maison d’édition. Et puis, aussi et hélas, ma forme physique. Non pas que j’aille mal le moins du monde, mais tout de même, c’est qu’on ne rajeunit pas, mon bon monsieur. Je fatigue plus vite qu’antan, au moindre trouble du sommeil ou au moindre bouleversement de routine (comme en ce moment du fait des travaux) je suis crevé, ai mal au dos, bref, je ne suis plus tout jeune, quoi. Alors je gère, j’écris autant que possible, mais en sachant que ça ne sera jamais assez à mon goût.

4 réflexions sur « #1801 »

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