#1848

And now for something completely different… Des lectures, ouééé ! Faut dire que je lis encore plus qu’habitude, ces temps-ci, étant d’humeur « moins de séries plus de livres ». Donc: lu LGM de Roland C. Wagner, sympa mais vraiment très mineur.
The Affinity Bridge de George Mann, premier volume d’une nouvelle série policière anglaise sur fond steampunk. Le steampunk est soudain à la mode en anglo-saxonie, alors que pendant longtemps le principal des fictions steampunks paraissaient en France sous des plumes francophones, subitement les auteurs anglais s’y lancent à tour de bras. Mann mêle du polar anglais classique avec un décor de société transformée par des technologies de type cuivre et vapeur — la reine Victoria, notamment, vit toujours sous assistance médicale, à la fin de 1901, tandis que les inévitables dirigeables emplissent les cieux. Et tant qu’à faire à être trendy, il y a aussi des zombies ! Mais aussi des automates diantrement habiles, et un savant (presque) fou. Et un tueur qui prend l’aspect d’un policeman fantomatique bleu ! C’est léger, agréable, mais platement écrit, avec parfois des facilités d’intrigue policière un peu embêtantes — on sent que l’auteur ne maîtrise pas (encore) toutes les ficelles de son métier.
Enfin, lu aussi un autre polar, sans steampunk celui-là, et même de saveur authentiquement Golden Age : In the Dead of Winter de Rennie Airth. Formidable: style superbement maitrisé, tout en demi-teintes, ambiance superbement tenue, enquête pas trop stéréotypée, c’est du grand polar entre la manière de faire de Simenon et celle des années trente anglaises. Le tout se déroule à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, à l’époque du Blackout de Londres. C’est le dernier tome d’une trilogie sur les enquêtes de John Madden, inspecteur du Yard devenu gentleman-farmer, et parmi les subtilités du récit il y a celle de ne voir finalement qu’assez peu le personnage supposé principal, qui se tient en retrait.
Bon, allez: maintenant je vais lire Shades of Grey, le dernier paru d’un de mes auteurs favoris, Jasper Fforde.

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