L’autre soir, ma copine Juliette m’a présenté à ses amis de Berlin comme l’homme qui écrit deux romans par mois, quelque chose comme ça. Rigolez, rigolez, il faut bien que je m’occupe. Et l’an dernier, je n’ai écrit « que » deux romans (le dernier Bodichiev et un « blanche » qui tourne en lecture) plus mes mémoires (à sortir en septembre chez Flatland). Écrire me donne une structure, en plus des projets de publications que je soumets çà et là. J’ai fait une pause administrative, hier, et pendant ce temps je crois avoir débloqué le principal de la narration du roman de fantasy jeunesse sur lequel je suis — en parallèle d’un polar. Derrière, j’ai deux autres romans qui « poussent », dont l’un bien entamé. Et je termine une novella. Eh, sans tout cela je serai dans la vie comme un gros qui flotte dans ses vêtements après une cure d’amaigrissement. Comme je suis incorrigible, j’ai eu aussi, durant mes insomnies de cette nuit (vent, pluie, tempête, ça cingle, siffle, cogne), l’idée de deux anthologies. Et mon grrand projet d’essai avance sereinement, bien sûr.
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