Avec un certain soulagement, je viens d’achever de rédiger ma part, 70 entrées sur 100, du guide fantasy commandé par les éditions Ynnis. Amusant d’ailleurs combien cette liste est différente, 25 ans après, de celle de mon vieux guide Folio. Enfin, l’effort ne fut pas bien grand, mais soutenu. J’ai fini par la fiche sur Jasper Fforde, l’un de mes auteurs favoris mais sur lequel je n’avais encore jamais rien écrit. Appris au passage que son premier roman fut refusé par 76 éditeurs – quelle persévérance ! Pour ma part, j’en suis à la douzaine de refus de mon roman Ceux du merle noir, mon effort littéraire le plus ambitieux, et j’avoue commencer à baisser les bras. Le contexte d’ « extinction massive » du monde du livre n’aide pas à garder confiance, hélas. Mieux vaut lire, allez.
Archives de catégorie : écriture
#6367
Fini de relire les épreuves de mes « réminiscences ». De quoi parle-je dans ce volume de souvenirs, lectures et déambulations ? De piscines tournesol, de Bob Morane, des bureaux des éditions Opta, de Jacques Tati, de voyages à Londres, de Michel Jeury, de cinémas disparus, de Roland C. Wagner, de fanzines, de l’Histoire de la science-fiction moderne de Jacques Sadoul, de séparations et de disparitions, de brisures de coquillages… et de beaucoup d’autres choses. Parution chez Flatland fin septembre, pile à temps pour les Hypermondes.
#6365
Ne me reste à écrire que sept fiches pour le guide des « 100 meilleures fantasy » que je rédige avec mon camarade Maël (pour les éditions Ynnis), mais pause : reçu les épreuves de mes « réminiscences », Archipels de la mémoire, 224 pages à relire attentivement (pour les éditions Flatland). Parution fin septembre lors des « Hypermondes » à Mérignac.
#6358
Changement de look pour les éditions numériques de ma série Bodichiev, chez Flatland : merci infiniment à Sébastien Hayez, graphiste élégant de ces dix nouvelles couvertures.
#6357
Brève respiration après une nuit d’orage, un peu de jardinage matinal. Trouvé une petite plume dans la gamelle d’eau placée depuis quelques jours, c’est donc utile. Toujours pour oublier la chaleur, écrit hier la préface d’une réédition de vieux polar à venir l’an prochain (en plus de ma collection) et un article de plus pour Yellow Submarine, qui avance tranquillement. Rédigé ces derniers temps les trois-quarts d’un guide des « 100 meilleures fantasy » commandé par un éditeur. Un gros essai et une brève nouvelle à venir dans la prochaine livraison du Novelliste, un témoignage et une chronique dans le prochain Bifrost. Un vieil ami me disait l’autre jour que je suis donc désormais « écrivain à temps plein » — pas très plein, tout de même, mais c’est plutôt vrai. Une nouvelle finie pour une antho, deux autres pas encore pressées sont sur le feu. Un voisin ânonne au piano. Jours lents d’un début d’été.
