Pensées décousues d’un dimanche soir. Je m’estime fort chanceux d’avoir eu l’occasion de voir quatre fois des expositions de David Hockney – une fois à Londres, une fois à Paris et deux fois à Rouen. Ses scènes à piscines ne m’inspiraient rien, mais du moment où revenu en Grande-Bretagne il s’était mis au paysage, je fus durablement fasciné. Sinon, c’est le centenaire de Miles Davis. Et je relis un étrange pavé de fantasy, Freedom & Necessity de Brust & Bull, avec fascination et amusement. Au-dehors le monde brûle.
Archives de catégorie : Lectures
#6328
Reçu avec joie le deuxième volume de ma collection de « polar vintage », L’Empreinte aux éditions Hervé Chopin. Me suis mis à relire les douze romans de la prochaine série que nous reprendrons, ainsi qu’à replonger dans des lectures « nature writing » (John Lewis-Stempel sur la nuit) car je commençais à saturer un peu de n’être que dans la fantasy. Pas abandonné mon « grand projet » pour autant, je viens de commencer un gros article sur Harry Potter, l’une des rares œuvres que je ne relirai pas spécifiquement pour ce guide tant je la connais sur le bout des doigts. J’y cite plusieurs extraits de mon propre blog car il est intéressant d’effectuer ce type de vues rétrospectives. Jardinage aussi : l’hiver je ne mets presque pas le nez dehors mais dès le beau temps, je plante, sème, nettoie, taille et déplace, le rangement des pots et le renouvellement de la palissade constituant un baume de l’âme aussi plaisant que les rangements de bibliothèques.
#6325
Je crains que l’époque des vide-greniers où l’amateur de livres trouvait sa pitance ne soit hélas bien passée, et j’en conçois un certain chagrin. En ce week-end de brocantes, je suis revenu presque bredouille de mes excursions, avec seulement chez un antiquaire des Quinconces un volume américain de 1930, délicieux classique oublié de la fantasy, et très joliment illustré avec ça : Floating Island d’Anne Parrish.
#6322
#6320
Voyant dans le Guardian cette photo de Joseph Cyr, j’ai songé aux romans de Charles de Lint, que je relis progressivement. Je viens cependant de faire une pause, afin de ne pas me lasser, et je retrouve avec éblouissement Weaveworld de Clive Barker, j’avais presque oublié quelle immense œuvre de fantasy c’était. Les jours sont calmes après la relative agitation amenant à la fête de l’autre soir. Trop fatigué, pas de rando hier, et ce matin une brocante sans illusion : on ne trouve plus guère de papier à Saint-Michel hélas. Non que je manque de livres, me direz-vous. Tiens, avec le brouhaha autour de Grasset, j’ai regardé dans mes bibliothèques : sur mes presque 5000 bouquins, j’ai en tout et pour tout trois Grasset, maison historiquement peu amicale aux imaginaires.
