#2647

Depuis la fin de l’année dernière, je lis ou relis beaucoup de bédés, plutôt du gros nez « vintage », à savoir du Greg (après l’intégrale Achille Talon, ses Zig et Puce ainsi que les Babiole et Zou et Les As que j’ai), du Franquin of course, les histoires longues du Cubitus de Dupa (tu avais raison JPJ, à chaque fois le scénar se barre un peu en vrille), les Félix de Tillieux, les Olivier Rameau de Dany & Greg, et puis en ce moment les Petits hommes de Seron, qui vieillissent diablement bien je trouve.

#2640

Un œil pleurant, la goutte au nez et boitant encore un peu d’une crise de sciatique, c’est un capitaine malgré tout vaillant qui s’enfonça ce matin dans les profondeurs bleutées et sibériennes de Bordeaux. Et bien que la brocante fut toujours amputée d’un bon quart, celui sous l’ombre polaire de la flèche, la pioche s’avéra ample et réjouissante, tant il est vrai que des livres, on n’en a jamais assez, n’est-ce pas ? C’est donc courbé sous le poids du papier comme du froid que je revins en mes douces pénates.

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#2638

… il faut dire que j’insiste à caser tous les romans dans le bureau, un mur pour les polars — sur deux épaisseurs + ma collec de livres sur Londres — et la grande longueur pour tout le reste, donc forcément, à force on arrive aux limites de l’exercice — et de la pièce. Pour le moment, le « young adult » demeure également sur ces mêmes étagères, alors que la jeunesse est à l’étage. Ce grand mélange alphabétique provoque des rencontres ô combien démocratiques, du genre une belle édition du Winnie the Pooh d’A. A. Milne logé entre Steven Milhauser et David Mitchell, ou bien la suite Miyazawa-Modiano-Moorcock-Murakami avec casés en leur sein un petit Paul Morand et une fantasy animalière allemande par Erwin Moser… Foin des hiérarchies littéraires, mon premier Fleuve Noir Anticipation, Les Zwüls de Réhan de Gabriel Jan (1975), se trouve encadré par Ishiguro et les romans adultes de Tove Jansson…