#916

Just back from London… Tate Britain (expo Sickert, Degas etc), Courtault’s Gallery (expo Derain), Tate Modern, Victoria & Albert, balade du côté de Richmond et Chiswick sur les bords de la Tamise, Harrod’s, les bouquinistes, Camden Market, un hôtel de luxe…

Allez, une p’tite photo en pensant à Miss Holly:

Peter Pan statue

#915

Comme le temps passe, n’est-ce pas? Il y a quelques semaines, je commençais un « travelogue » sur un séjour à Paris et les expos que j’y avais vu. Et puis je suis retourné à Paris pour encore d’autres expos, et puis j’ai eu du boulot (c’est rien de le dire), et puis je n’ai jamais repris la rédaction de ce travelogue et je réalise que ce ne sera pas possible de le faire… Car je repars dans quelques jours, cette fois à Londres.

Alors, je n’écrirais pas de lignes immortelles (!?) sur l’étonnante expo Mélancolie, sur les ors et les paysages de l’expo Schielle, Klimt, Moser, sur ma passion pour l’art russe du XIXe siècle, sur les bords du canal St Martin et la Promenade plantée un dimanche terriblement glacial, non plus que sur les dessins de Victor Hugo ou sur les merveilles de la collection Phillips… no time, no time! Déjà m’appellent les expos Derain, Sickert ou Beatrix Potter que je prévois de voir à Londres…

Difficile, par moments, de conciler l’écriture personnelle et les multiples tâches éditoriales, sans parler de mes deux révisions de traduction pour Folio-SF qui n’avancent pas et que je devrais rendre d’ici peu — je vais être en retard, hélas. Enfin, that’s life. J’ai fini à temps de corriger les épreuves de mon roman, c’était le plus urgent: Mnémos l’annonce pour la fin février. En revanche mon autre éditeur, Klinsieck, a pris du retard sur la préparation de mon essai Science-fiction, une littérature du réel, dont je n’aurai les épreuves que vers le 2 février et qui se trouve donc repoussé au 17 mars. That’s life, too.

PS: intéressant entretien vidéo de Genefort et Lehman.

#914

Pas beaucoup de souvenirs du rêve de la nuit dernière: juste quelques bribes, l’eau d’un bleu profond, un bel aquarium, des poissons pour aller dedans, aux couleurs si vives qu’ils en semblaient quasiment… comment dire… numériques! Mais de ce fait, il m’a semblé naturel, ce soir, de regarder « La vie aquatique ». Longtemps que je voulais savoir ce qu’était cet étrange film. Eh bien… Je me demande bien comment on peut investir de l’argent dans un tel projet. C’est fou. Et ça redonne un peu confiance dans l’industrie cinématographique. Complètement décalé, inclassable, mi-rire mi-pleurs. Epatant, anyway.