#2669

Ma vie d’éditeur : chaque mois, je reçois un ou deux petits colis hyper bien ficelés / kraftés / bullés, en provenance de chez l’imprimeur… Ce sont les « justifs » (exemplaires justificatifs de tirage), les premiers exemplaires en provenance directe de l’imprimerie. Et j’adore ça, l’ouverture un peu fébrile du paquet, la découverte des nouveautés… Ooooh ! Ce matin par exemple, ce sont nos deux sorties de juin, deux livres qui furent en gestation lente et que je suis sacrément content de voir — le Camphrier de mon voisin et ami Nicolas Labarre (eh oui, j’ai un auteur qui habite à deux rues derrière chez moi), superbe dystopie douce-amère à la Transperceneige, sous une couverture de Melchior dont pour une fois j’ai fait le « brief » et qui bénéficie d’un motif supplémentaire en vernis sélectif (invisible sur la photo mais super beau en vrai) ; et puis la Ville-vampire de Féval, que j’avais envie de sortir depuis très longtemps et que les « Saisons de l’étrange » ont accepté d’accueillir en leur sein vénéneux, avec une postface du camarade lyonnais Adrien Party. Tout cela est bel et bon.

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