#3018

Le cerveau vide et le corps las, souvent une barre de ras-le-bol pesant sur la nuque, faut-il accuser le printemps ou plus simplement la longue traîne du régime autoritaire de la pandémie ? Chaque jour le soleil monte un peu plus haut et demeure plus longtemps en scène ; le jour tiède et les pluies nocturnes, tout semble un peu alangui. Encore une semaine et je me mettrais en congés, avec une forme de défi : volontairement aucune connexion du 8 au 16 mai, pour « lâcher prise » comme me l’a exprimé un ami. Je n’ai plus fait ça depuis mon emménagement à Bordeaux, il y a 7 ans. Et pris aucunes vacances depuis novembre 19, aussi, cela peut expliquer une certaine dolence.

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