Plus ou moins achevé un recueil de réminiscences, nécessaire entreprise de catharsis, maintenant en relectures. 300 000 signes : je me dis déjà qu’il me faudrait en faire un deuxième. Peut-être. Un de ces jours.
Archives de catégorie : écriture
#6135
Il faut écrire vite, ou plutôt, porter de suite sur le papier les phrases et paragraphes qui viennent à me tourner en tête. Ou bien rédiger des fragments sur l’iPhone, notamment le soir, ou en déplacement. Ne pas risquer d’oublier. Hier matin à peine descendu, et pourtant mal réveillé suite à de fichues insomnies, je me suis mis sur l’ordi pour écrire deux chapitres d’un projet personnel. Et comme hier soir dans la rue j’avais soudain eu la première phrase d’un vieux projet, je m’y suis mis ce matin, déjà près de 20 000 signes pour me mettre en route. Plus l’autre roman, auquel je ne cesse d’ajouter touches et retouches. Un été studieux.
#6124
En septembre prochain, en papier chez Koikalit et en numérique chez Flatland, sortira le neuvième et ventru tome des enquêtes de Bodichiev : Les Mystère de l’Empire ! Toujours par mon alter-ego Olav Koulikov, bien entendu.
Texte de 4e de couverture :
Des signes inquiétants se multiplient à London, la capitale de l’ouest de l’Empire anglo-russe : petits engins entraperçus dans les eaux de la métropole, vagues de panique des rats qui s’enfuient des sous-sol, bruits et rumeurs étranges… Et même plus loin, sur une lointaine plage écossaise, un corps est retrouvé… Il se pourrait même que sur le rivage de la lointaine Stamboul, des complots s’ourdissent…
Après les huit volumes des mémoires de l’enquêteur Bodichiev, voici un roman indépendant brossant un tableau plus large de cet univers parallèle, un roman choral pour un drame d’ampleur internationale. La longue paix de l’Empire est en danger.
#6118
#6117
Quelques oiseaux passèrent dans le coin de ciel abricot, cette échancrure du paysage visible depuis le vasistas. Des nuages s’élevèrent un moment en une brûlante forme angélique aux ailes déployées, à moins que ce ne fut un djinn dansant, avant que le crépuscule bleuté n’en éteigne les flammes. Les braises de ce coucher brasillèrent encore quelques minutes, s’abaissèrent derrière la crête des toitures en un trait de lumière citron, vers la paille, vers le blanc, vers le gris, et ce fut la nuit.
