#254

Noté le lundi 10 juin:

Découverte en solitaire. De la « rando urbaine », comme David décrit mes habitudes de flâneur attentif.

Spectacle ravissant de cette ville de canaux, pas vraiment de commentaires à noter. Je pourrai aisément tomber amoureux d’une telle ville. Passage le matin dans une librairie de bédés près de chez Anne & David, l’aprem dans la grande librairie d’Amsterdam, Scheltema. Tiens, of course la France est belle & bien la seule à ne produire que des livres moches… Les néerlandais ont eux aussi des hardcovers, sacrebleu ! Pourquoi diable les Français n’y ont-ils pas droit ?

Le reste du temps : errance au hasard, au gré des quais. Vieux pavés, herbes folles, dos rond des ponts en brique, hautes façades de guingois, petits ponts à bascule… Très fier de moi : je n’ai pas recours au plan, je me repère suffisamment bien. Je songe vaguement à une enquête de Bodichiev que je pourrais situer à Amsterdam (j’espérais bien que ce serait le cas, d’ailleurs, que mes balades urbano-nordiques m’apporteraient une telle inspiration). Une remarque en passant de David hier, à propos de la Banque des Pays-Bas, a été le déclic. Tout se construit ; je note des lieux, des détails, une adresse possible pour Bodichiev, je prends quelques photos, je cherche des ambiances, j’achète un petit plan pour future référence. J’adore ce processus de mise en place.

Le temps est toujours changeant, le ciel tumultueux, c’est l’ordinaire d’Amsterdam m’a expliqué Anne. Mais il fait doux & j’échappe à la pluie, alors…

Le soir : j’ai invité mes hôtes au restaurant – ils ont opté pour un délicieux indonésien. David & moi finissons ensuite la soirée dans un « café brun », l’équivalent local des pubs.

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