#346

À propos de mon expérience d’écriture/publication en ligne, le citoyen Fabrice dit qu’il « s’avère au final être un exercice littéraire particulièrement délicat car les retouches ne sont pas vraiment possibles. »

Hum, I beg to differ: je retouche bel & bien. c’est même un des aspects plaisants de cet exercice. La lecture en ligne m’offre un nouveau regard sur mon propre texte, que je réécris donc (légèrement) à volonté. Certes, mes quelques lecteurs ne doivent sans doute pas s’en rendre compte, mais je procède néanmoins à des « ajustements ». Il serait d’ailleurs grand temps que je copie/colle tout ça sur mon fichier d’origine…

Cette nouvelle, Passage, a une histoire un peu étrange: le début (ce qui correspond aux deux premiers « posts » sur le blog) était un rêve. En me réveillant un matin, j’avais en tête tout ce texte: je m’étais donc précipité sur l’ordi afin de tout noter, avant d’oublier. Et bien m’en avait pris! Car j’avais ensuite filé au boulot… et n’y avais plus du tout songé.

Vraiment plus: près d’un an après, farfouillant dans les fichiers des nouvelles inachevées de ce cycle, je vis que quelque chose se nommait « Passage », tiens, de quoi s’agissait-il? Surprise: mon début de texte, rédigé un matin alors que j’avais encore la tête dans le coton! Depuis cette redécouverte, l’envie me démangeais de la finir… J’en suis maintenant presque arrivé à la fin du texte rédigé: désormais, sans filet, il va falloir que j’écrive au jour le jour. Encore une expérience plaisante liée à ce blog d’un type un peu particulier. Fort heureusement, je sais où je vais avec ce texte — reste à voir si je vais y parvenir?

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