#1503

À force d’écrire sur l’histoire de la SF, les Terres creuses et tout ça, j’en viens à faire des rêves étranges… Là j’avais été invité au bord de la mer par Patrick Imbert, et depuis le balcon de son bungalow la grande eau le soir venu avait acquis une splendide teinte d’un bleu foncé, très foncé, presque lumineux au ras de l’horizon. Nous repartions en deux-chevaux, roulant dans les collines, quand soudain une immense lueur attirait notre attention. Et, au détour d’un virage, en haut d’une de ces collines, soudain nous apercevions d’où provenait ce halo lumineux: non pas d’une ville, mais d’un groupe de collines, qui semblaient éclairées par-dessous. Elles étaient translucides, chaque brin d’herbe, chaque arbre, se détachant avec précision sur ce fond d’un jaune chaleureux. Au sommet d’une des collines, se distinguait même l’ouverture de la Terre creuse: un cercle plus sombre. Bien entendu, nous décidions d’aller explorer cette merveille, le moteur de la deuche vrombissant dans la descente — et se transformant en le ronron d’un petit chat, qui me réveilla, me privant de cette aventure.

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