#1709

Lu hier dans le train, et fini ce matin: The Grand Babylon Hotel d’Arnold Bennett. Datant de 1902, il s’agit d’un roman de pure distraction, une aventure impliquant un multi-millionnaire américain et sa fille, deux princes germaniques, différents comploteurs, et toute la masse majestueuse et labyrinthique d’un grand hôtel de l’Embankment londonien. C’est drôle comme Le Prisonnier de Zenda, excentrique et enlevé, et en dépit du caractère purement fantaisiste de ce court feuilleton, certains passages sont fascinants aussi comme témoignage d’une époque — en particulier les pages sur le port de la Tamise. Délicieux.

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