#2377

Très fine devait être la membrane entre la vie des rêves et la vie réelle, ce matin, un peu avant 6h, lorsque le chant du merle (tintements, glissements et boucles) me tira de mon sommeil. Je restai un moment à l’écouter, plaisamment embourcagé entre le petits corps de la chatte grise, mes deux oreillers et les plis épais de la couette. Un instant suspendu dans le confort.

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