#2397

Disparition d’Yves Bonnefoy, voilà qui m’attriste. Pour ne pas lire beaucoup de poésie, tout de même, j’en lis un peu — et pour préférer largement la prose aux vers, j’ai lu Bonnefoy, bien sûr (et puis Arrière-pays qui est en prose). L’ai même vu en conférence, une fois. Suis finalement heureux d’avoir vu un tel bonhomme, tout comme cet autre vieux génial, Pierre Magnan ; je regrette de n’avoir jamais eu l’occasion de voir Jacques Réda ni Jean Borie, dans mes admirations personnelles d’écrivains.

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