#2687

Les sons de la civilisation : un train qui passait dans un souffle trépidant vient de faire sonner deux notes longues et péremptoires de sa trompe, portées jusqu’à mon vasistas par le vent, tandis qu’au-dessus de la ville un avion grondait en traçant son sillon, puis c’est un deuxième train qui hoqueta en cadence, tout bas, et je saisi le bourdonnement d’une mobylette. Que le vent tourne et le silence s’impose de nouveau, juste troublé par quelques froissements de feuilles.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.