#2784

Dans ma jeunesse, les films de Jacques Tati passaient à la télé — eh oui. J’ai donc du voir chacun quatre ou cinq fois, et j’en ai conçu un attachement inépuisable à ce grand monsieur. D’où l’hommage que je lui ai rendu dans le deuxième recueil d’Olav & Viat Koulikov, Souvenirs d’un détective à vapeur (aux Saisons de l’étrange). D’où aussi, je le notais sur mon blog à l’été 2002, « Et comment ne pas craquer, lorsqu’on est comme moi un « fou de villes », devant le portrait à la fois léger et profond d’une bien belle nuit blanche en ville… Tati fut-il une des influences décisives qui firent de moi le « flâneur urbain » que je suis devenu? Peut-être. Sans doute. » Et un ami me fit un jour de 2004 le plus beau des cadeaux : il m’amena par surprise le long de la côte vers Saint-Nazaire, jusqu’à… Saint-Marc-sur-Mer — la plage des Vacances de monsieur Hulot ! Avec l’Hôtel de la plage, absolument inchangé depuis l’époque, et une petite statue de Tati…

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