#2623

Jour de balade. Un joli pot en verre seventies à la brocante. Un thé dans une librairie. Un déjeuner avec un ami éditeur. Une expo de livres tchèques des années 10-30 aux Arts décos (où tout le reste relève du musée des horreurs, soit dit t’en passant, genre tombe passée à l’encaustique et perruques poudrées). Un achat de thés. Un grand papotage dans une autre librairie. Du soleil au départ, du soleil au retour, une bonne averse entre les deux, la ville brillait sous le ciel froid, luisante et lumineuse.

#2618

… où le capitaine, désagréablement fébrile et attigé d’une crève peu étonnante en regard de 1/ les récentes visites d’un individu à la voix suspectement éraillée ; 2/ la panne non moins récente de la chaudière (maintenant réparée) ; et 3/ une averse aussi traitre que copieuse prise l’autre jour… Bref, le capitaine, peu vaillant et tremblotant, de se rassurer quant au maintien de son sérieux professionnel, puisqu’il peut se blottir dans un canapé tout en sachant qu’il lit pour « raison pro », rien moins que cinq manuscrits venant de tomber dans sa liseuse.

#2607

Carmen semble s’être fatiguée, mais elle nous laisse une bonne semaine de pluie et de gris, le genre de temps qui donne envie de se pelotonner dans des coussins et de lire, sans lever le nez, entouré de chats. Et du thé, beaucoup de thé. *bâââille* Bonne année everybody, fit l’éditeur dolent et clignant.

#2600

Il y a maintenant longtemps de cela, je pensais que je n’aimais pas le jazz. Et puis un gamin d’à peine 18 piges prénommé Olivier débarqua chez moi avec ses certitudes philosophiques, ses doutes existentiels et ses centaines de CD…. parmi lesquels, un truc gravé étrange, intitulé A Love Supreme, qui ne tarda pas à me fasciner… Tout cela pour dire que pour moi, John Coltrane (avant ses dernières expérimentations) demeure le feel-good absolu, le bonheur doux et chaud, la comfort-music par excellence… (Giant Steps sur la platine vinyle)