#2600

Il y a maintenant longtemps de cela, je pensais que je n’aimais pas le jazz. Et puis un gamin d’à peine 18 piges prénommé Olivier débarqua chez moi avec ses certitudes philosophiques, ses doutes existentiels et ses centaines de CD…. parmi lesquels, un truc gravé étrange, intitulé A Love Supreme, qui ne tarda pas à me fasciner… Tout cela pour dire que pour moi, John Coltrane (avant ses dernières expérimentations) demeure le feel-good absolu, le bonheur doux et chaud, la comfort-music par excellence… (Giant Steps sur la platine vinyle)

#2590

J’ai lu un article disant que les cultures du café et du chocolat sont mises en danger par le changement climatique. Bon, mais alors on va bientôt pouvoir faire pousser du thé jusqu’en Écosse, non ?

#2586

Nous avons nommé cela le Club de l’Hydre : un petit groupe de fins connaisseurs et amateurs des littératures de l’imaginaire, des images qui bougent et de celles qui sont en cases, se réunit quelque part dans la nuit bordelaise le premier lundi de chaque mois et c’est fort agréable. Hier soir c’était à mon domicile que cette société pas si secrète et de bonne compagnie se donna rendez-vous pour explorer les mystères de la confiture banane-rhum, entre autres artefacts inconnus du vulgaire, en tenant de savanturières et distinguées considérations. Ce fut plaisant.

#2582

Comme pour « fêter » le changement ce fichu changement d’heure, le temps s’est fait ce matin uniformément gris, du genre à ne pas se réveiller. Je sens que je vais casanier fermement. La chaudière s’est éveillée en toute discrétion. En musique j’ai mis pas mal de soleil (coffret Bruford). Lire, lire, écrire. Et du thé, bien sûr. Il y a un an je me trouvais à Londres, tiens.