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Un détail et je réalise qu’il s’agit bien du passé : un train passe et l’on évoque son panache blanc ; un voyage en voiture et l’on se serre les couvertures sur les jambes… J’ai replongé ces dernières semaines dans un de mes (nombreux) péchés mignons, le polar anglais golden age. Après le délicieux vintage fifties des sœurs Bodin (les sept romans de Jean-Pierre Ferriere que je vais rééditer en deux gros volumes au Rayon Vert), je suis donc de retour à l’époque de la Seconde Guerre mondiale, dans le quotidien britannique, après avoir passé pas mal d’années un peu éloigné de ces fictions si british (trois ans que j’avais acheté les George Bellairs par exemple). Doux retour.

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