Peu de mots sur cette page, en ce moment: c’est que j’en aligne nombre sur d’autres, des mots sur des pages, bio d’Hercule Poirot oblige. Je me concentre, je bosse. C’est bien. Back later.
Archives de catégorie : journal
#2242
Et on avance toujours: nous en sommes à quasiment la moitié de Hercule Poirot, une vie. Et nous voici avec déjà 335 000 signes, contre 245 000 dans la version complète précédente! Le volume va finalement être aussi gros que notre Sherlock Holmes, une vie, je crois bien… Les allers-retours avec le professeur Xavier sont toujours magiques, et après un gros week-end de travail je suis dans l’état de fatigue où l’on plane un peu, heureux d’être parvenu là…
#2241
La tête dans le guidon – ou dans le clavier, en somme. Cette fois je suis vraiment plongé à fond dans la rédaction complète de la bio d’Hercule Poirot. Avec l’excitation habituelle et inhérente à ce type de travaux, et les aller-retours avec Mauméjean, les retouches, les integrations de notes, les passages auxquels je pensais depuis si longtemps, les trouvailles inattendues (genre « bon sang mais c’est bien sûr », tant ce boulot de bio fictive est souvent une enquête), les moments magiques où tel élément préparé par Xavier trouve soudain une résonance toute naturelle avec autre chose, où je peux rebondir… Enfin bref, nous sommes dans les années vingt, c’est du bonheur. Et toujours un vrai plaisir que de bosser de cette manière avec Xavier. Mais tout cela demande une bonne concentration, plus difficile en étant resté dans mon bureau que les fois où je me rendais à Valenciennes. Enfin: on écrit, on avance d’un bon pas, j’adore ça.
#2240
Triste d’apprendre la mort de Maurice Sendak. Un de mes articles du Panorama illustré de la fantasy & du merveilleux devait lui être consacré mais était demeuré inédit, pour des questions de droits de repro… On le trouve en téléchargement, en deux parties, sur le site des Moutons électriques.
#2236
Belle journée d’hier, dimanche, qui commença sous une pluie battante mais le ciel bientôt se dégagea… et toute la journée je me suis promené parapluie en main, pour rien, sous un grand ciel très bleu que traversait de grandes bourrasques de vent chaud. Mais comme le dirait Laurent Q. un rien taquin, de toute manière j’aime bien cet aspect dandy que me confère mon beau parapluie anglais. J’allais donc le matin au Blogg Café, rendez-vous de la jeunesse branchouille cette fois reconverti en hall d’accueil pour stands de fanzineux, bouquinistes et autres petits éditeurs. Les Moutons n’y tenaient pas stand, non non, fidèles à notre flemme de jouer aux libraires (enfin, comme j’ai bientôt un stagiaire, j’ai quand même accepté qu’on en tienne un au Lyon Geek Show, pour une fois – week-end du 19-20 mai). Je papotais donc avec les duettistes Queyssi & Barillier, amis que j’avais plaisir à revoir, avec encore quelques autres personnalités présentes, avant de filer après un burger vers les tréfonds de Villeurbanne pour discuter de couv avec Seb Hayez & Let Goffi. En passant, non loin de chez eux j’eus un choc esthétique: en haut d’une vieille façade, un large frontispice dans une typo semblable à celle qu’affectionne le graphiste canadien Seth proclame une raison sociale que l’on croirait vraiment tirée d’une de ces bédés: Association typographique lyonnaise. Il faudrait aller photographier cela, c’est superbe.
