#865

Suis en train de lire 44 Scotland Street d’Alexander McCall Smith: délicieux, et étonnant car il s’agit d’une version écossaise des Tales of the City. Ouvertement, McCall-Smith a repris la structure de l’oeuvre d’Armistead Maupin (qu’il a rencontré en Californie) et a publié dans un canard d’Edinburgh un feuilleton sur un immeuble où cohabitent divers jeunes gens.

Reçu ce matin, chic alors, Bibliothèque de l’entre-mondes de Francis Berthelot, l’essai qu’il vient de sortir chez Folio-SF dans la suite de ceux sur la SF par F. Valéry (massacré par l’absence du dernier chapitre et de l’index, hélas), sur la fantasy par moi-même et sur le fantastique par P. Marcel. Cette fois, le sujet est plus original et nettement plus risqué, puisqu’il s’agit des « transfictions » — c’est-à-dire ce que tout le monde sauf Francis nomme la fusion. Les machins inclassables, quoi! Suis très, très, curieux de lire ça.

Sinon, mon coloc a rouvert un blog, mais cette fois pour parler un peu de musique.

#864

Pelote de liens graphiques

Graphiquement, le style « lâché » à la Sfar et Blain est très à la mode en bédé actuellement, et cette jeune dessinatrice en donne un très très bel exemple.

Passionnant aussi, un dessinateur au style vraiment très personnel: Tommy Redolfi.

Un aquarelliste de grand talent accepte enfin de montrer un peu ses oeuvres: Jacques Bigot.

Quant à son épouse Michelle Bigot, elle réalise des couvertures et des illustrations pour les Moutons électriques.

Et bonne nouvelle: Manu Larcenet a rouvert un blogue.

#862

Reçu vendredi en milieu de journée la part lyonnaise des deux nouveautés de fin octobre des Moutons électriques (le reste allant directement aux Belles Lettres, je veux dire). Deux palettes: un gentil voisin m’a un peu aidé, car c’était lourd. Fiction tome 2 — à la couverture kraft cette fois ornée d’un beau bleu presque fluo — et La Fiancée du dieu Rat de Barbara Hambly — un très amusant polar-fantastique que je suis assez excité de publier: en relisant/corrigeant la traduction, j’ai pris encore plus de plaisir à ma relecture que je ne l’aurai même pensé. Les personnages savoureux et touchant, le suspense impeccable, l’attention portée au décor… Y’a pas, c’est un bouquin formidable!

Ensuite, ce fut le temps de la mise sous enveloppes et en paquets, pas la tâche la plus rigolote de mon boulot d’éditeur… Cinq immenses piles de courrier qui pour l’instant s’appuient dans le bureau contre la bibliothèque — un chaton va bien trouver moyen d’en faire tomber une, je suppose.

Hier fut surtout une journée consacrée à l’apprentissage puis à la mise à jour de notre site web (mise en ligne aujourd’hui de ces modifications), et maintenant je dois porter les ultimes retouches au fichiers des Nombreuses vies d’Arsène Lupin (le Holmes est déjà bouclé), ainsi que maquetter la version « vernis sélectionné » des deux couvertures — je cours, je cours.