#659

Télérama ayant émis le regret, tout à fait raisonnable, de ce que ma chronologie de la vie d’Arsène Lupin ne soit en ligne qu’en anglais, je viens donc de la remettre à jour et de la traduire.

C’est donc à une nouvelle mise à jour de mon site perso que s’est livré mon webmaistre favori, avec mise en ligne également de quatre (courts) nouveaux chapitres de mes journaux.

#658

Un bon papier, très bien fichu, dans le supplément « livres » du Libé de ce jour, sur la situation de la SF et de la fantasy en France. mon seul regret, que la journaliste n’ait pas pensé à interroger les gens de l’Oxymore, qui prouvent pourtant que la fantasy ce ne sont pas seulement les productions de Bragelonne…

#657

Je voulais mettre au propre mes notes sur mes trois jours à Londres et l’expo Edward Hopper, mais je n’en ai toujours pas trouvé le temps…

Ce midi, j’ai eu l’heureuse surprise de recevoir, avec de l’avance sur les dernières prévisions (mais avec un retard colossal sur sa réalisation, en fait!), le nouveau volume de mon livre-revue, Yellow Submarine: Conscience historique.

Co-réalisé avec le fanzine La Clepsydre de P.J.G. Mergey (et co-édité comme d’habitude avec les éditions du Bélial’), ce dossier de Yellow Submarine (n°132) propose dix articles et entretiens, quatre nouvelles et de nombreuses chroniques, sur le thème « Temps et Histoire dans la science-fiction ».

Extrait du 4e de couv:

Infinies possibilités pour Lawrence Watt-Evans, acteurs historiques pour Ugo Bellagamba, rencontre entre Tim Powers et David Calvo, contraintes sociales pour Raphaël Colson, réponses théologiques ou philosophiques pour Olivier Davenas, interrogations politiques pour Johan Heliot, révolutions industrielles pour Al’ Durou… Avec des nouvelles signées Jean-Jacques Régnier, Harry Morgan, Gilles Ascaride et Edward Page Mitchell, auteur du tout premier récit de voyage dans le temps de l’histoire de la science-fiction.

#656

À l’instant, sur Arte, un beau documentaire sur la faune d’une décharge publique. Soudain, à l’écran se pose une chouette, qui saisit une souris entre ses serres.

Nina, ma chatte, se lève d’un bond et s’approche de l’écran jusqu’à le toucher du museau, elle suit de la tête les mouvement du volatile. La chouette s’envole, sortant du champ de la caméra. Nina fait le tour de la télé, s’assied en attendant que l’oiseau surgisse. Pas d’oiseau. Elle bondit sur le buffet, s’approche à pas prudents de l’arrière du téléviseur, avance jusqu’à la lampe, glisse la tête sous l’abat-jour afin de voir si l’oiseau ne s’y trouverait pas, renifle les fentes d’aération de la télé.

Un petit miaou: pas d’oiseau.

#655

Par le menu

Lundi 27 septembre, Lyon, vers 15h30: le camion arrive et débarque dans la cour des Moutons électriques une palette de 240 Kg, étiquetée « Panorama du merveilleux ».

Hourra: notre premier livre est enfin arrivé! 🙂

Nous montons les cartons, Olivier Davenas et moi-même signons et numérotons les 99 exemplaires du tirage de tête (déjà presque épuisé, avis aux amateurs!), tandis qu’Alexis Nevil commence à mettre les ouvrages dans les colissimos déjà préparés. D’autres collaborateurs et amis arrivent peu à peu, congratulations, verres de cidre, feuilletages, bavardages et entassement de paquets en grandes piles.

Mardi 28 septembre, Montpellier, vers 7h du matin: Greg Silhol réceptionne les palettes du « Panorama », puis le reste de l’équipe de L’Oxymore arrive et commence à préparer les expéditions à destination des librairies.

Mardi 28 septembre, Lyon, vers 16h30: livraison des colissimos et des autres paquets à la Poste, coups de tampon, le Panorama illustré de la fantasy & du merveilleux sera dans les boîtes à lettres des souscripteurs, collaborateurs et journalistes d’ici vendredi (1er octobre).

Allez, c’est pas tout ça: il faut maintenant envoyer chez l’imprimeur la maquette du Phénix vert de Thomas Burnett Swann!