#2733

Dans le flot de tout ce que je lis, torrentiel s’il en est et tous genres confondus, il y a deux auteurs, / deux séries que je saisi avec gourmandise dés parution et qu’en général je me précipite pour lire, aussitôt. Il s’agit des « Bryant & May » de Christopher Fowler (non traduits) et des « Rivières de Londres » de Ben Aaronovitch (traduits). Du polar dans les deux cas, simplement weird dans le premier et carrément fantasy urbaine dans le deuxième — et la nouveauté de ce dernier est arrivée hier matin, j’en ai commencé la lecture hier soir, avec toujours le même plaisir.

Oui, je lis énormément et en permanence — et je ne regarde plus du tout d’images qui bougent, avec la médiocrité du run actuel de Doctor Who, c’est même hélas mes dernières « images qui bougent » qui s’effacent. Alors hier soir, j’ai réalisé qu’il y avait un petit coin du salon qui « manquait » de livres : j’ai poussé à fond contre le mur le bête écran noir et le lecteur argenté de dévédé, et posé devant deux immenses bédés, voilà, c’est mieux.

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