#5013

Une belle éclaircie entre deux jours de pluie intense, et tout ce que je trouve à faire c’est aller m’enfermer dans une salle obscure, moi qui n’avais pas mis les pieds dans un cinéma depuis, oh, disons 6 ou 7 ans je crois ? Enfin, je me suis également beaucoup promené, ai admiré une pie au jardin de la Benauge, visité un collège (journées portes ouvertes, la fille d’un ami tenait à ce que l’on vienne), appris d’un bouquiniste que la brocante Saint-Michel allait retourner sur les quais, et en sortant du film mes yeux saturaient dans le blanc, après un « Maigret » exagérément pénombreux. Joli hommage au personnage de Simenon, plein de petits clins d’œil / citations amusantes du corpus. Qualité téléfilm anglais, trop de gros plans, trop peu de lumière, mais agréable.

#2900

Influençable : comme lors d’une réunion amicale sur Zoom nous évoquions tout à l’heure, en passant, les films Fantômas de Hunebelle avec Louis de Funès et Jean Marais, je viens de revoir le début du premier. Amateur du design fifties-sixties, je suis ravi depuis quelques années de la mode dont ce domaine bénéficie, et c’est avec cet œil-là en particulier que je me suis surpris à savourer les voitures, les enseignes, les objets, les teintes… toute l’esthétique de cette délicieuse comédie policière. Voilà qui a bien vieilli, ayant pris avec l’âge une « patine » formidable.

#2895

Jour 20. I blame it on Cecil. C’est ce fichu bédéaste du diable qui me donna envie de constituer, au moins en partie, la collection des albums très grand format reproduisant les planches originales du maître Franquin. Et voilà, la pente fatale. Aussi mais avant, le gros et beau coffret « prétendument intégral mais en fait on en a oublié alors voilà un complément mais oups il en manque encore » des Gaston, coûteux mais fastueux. Oui, je suis un tantinet fan de Franquin, on va dire ça. Le volume rouge sans titraille (tss) est un recueil des couvertures des reliures du journal Spirou. My precious.

(Et je vais clore ici cette série, commençant à me lasser)

#2894

Day 19. Juste à côté de l’étagère précédente, la petite bibliothèque des essais sur la SF, la fantasy, la littérature jeunesse et toutes ces sortes de choses. Double épaisseur of course. Et un vaisseau Eagle de la série tv Cosmos 1999, en métal, acheté quand j’étais ado lors de mon premier séjour de l’autre côté de la Manche.