#1692

Lisant le début de Forces in Modern British Litterature de William York Tindall (1955), j’y trouve quelques propos sur les « yellow Nineties » qui s’appliqueraient fort bien à la situation actuelle de la science-fiction, et en particulier sur le rôle de la mouvance steampunk en son sein depuis quelques temps…

A literary tradition, having exhausted its normal possibilities, invites three courses. The poet may imitate the perfect expression of its predecessors, in which case he is dead. He may start a nexw tradition, but this is permitted to few and only with the help, apprently, of social change. Or, keeping within the limits of the tradition, he may make it extraordinary. This poet is decadent.
[…]
« Strangeness added to beauty », which Pater, defining his quality, called the quality of romanticism, better defines its decadence.

#1688

On va placer cela dans la rubrique « nouvelles expériences », on va dire. Réceptionner deux nouveautés des Moutons électriques par 36° de chaleur extérieure, et avec un tranquille 30° dans l’appartement, je n’avais pas encore fait… Ouf, Axel était là pour monter les colis avec moi, c’est déjà bien, mais après restait le déballage, la mise sous enveloppes des commandes et des services de presse, la préparation des colis des auteurs, de celui du distributeur helvète… Et le plus terrible: deux voyages à la Poste. Raaah. Enfin voilà, le Steranko de Guillaume Laborie et le Kirby de Morgan & Hirtz sont arrivés. Ils sont beaux. Pile l’aspect que je recherchais. Et puis ça me fait kek chose, à moi le vieux fan de bédé, de publier mes premiers essais sur le domaine.

Pour fêter ça, j’ai lu Encore un effort de Baladi, dans la toujours admirable collection « Éprouvette » de l’Association. Intelligent, lucide, touchant, et… cela fait un peu fonctionner les méninges, disons. Ça me parle, en tant que blogueur-auteur-essayiste…