#519

Hier soir, j’ai regardé « Mari Iyagi », un DA coréen que j’avais acheté dans l’aprem (la fgnacque venait de me donner des bons d’achat, alors…).

Eh bien… Je suis sidéré, ravi, enchanté, renversé, bouleversé… C’est d’une beauté formidable: une pure féerie, pas dans le style de Miyazaki mais tout aussi excellent.

Graphiquement, on se croirait un peu dans un album du Père Castor des années 60: des aplats de couleur, un dessin naïf sans trait, des effets de manque de perspective — le tout allié à une 3D parfaitement fluide, cela donne des effets paradoxaux étonnants, d’une rare grâce esthétique. Quant à l’histoire… Lente, contemplative, doucement nostalgique, emplie d’une magie subtile qui doit à la fois aux tableaux surréalistes, à Totoro, à l’Histoire sans fin, à Peter Pan — et par-dessus tout au graphisme pour enfants des sixties…

Je demeure encore sous le charme. :-°

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