#2373

Turdus merula. C’est le vilain nom du seul hôte à plumes des environs de mon jardin, en ce moment, exceptée une tourterelle. À eux deux, le merle noir et le pigeon gris et blanc, ils suffisent à emplir tout l’espace sonore. On discerne bien quelques gazouillis alentours, mais éloignés, la seule proche activité demeurant les passages du merle, perché sur la branche morte de l’arbre qui surplombe le haut mur du jardin, ou bien tout en haut de la maison voisine, sur l’antenne télé. Et ça trille, et ça trille. De temps en temps, la tourterelle dont les roucoulements forment la basse de cette musique, vient le chasser dans un froissement d’ailes et un claquement de rémiges.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *