#2770

Promenade vespérale, dans cette douceur inattendue de l’air. Puis le cerveau se met en route à la vitesse des pas, c’est-à-dire lentement mais sûrement, et je songe à la manière de terminer, enfin, mon petit roman de cet été ; puis me viennent les arguments et la structure du grand papier que je dois rédiger demain pour un dossier de subvention. Rentré fourbu mais somme toute assez content, tant le travail semble s’être fait ainsi sans difficulté, de façon déliée.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.