Je viens de reçevoir L’équilibre des paradoxes de Michel Pagel, dans sa nouvelle édition: une intégrale reprenant aussi la nouvelle « L’étranger », dans la collection « Lunes d’encre » de chez Denoël, et le tout sous une couverture très évocatrice par Guillaume Sorel. Bel ouvrage!
Archives de catégorie : Non classé
#573
Vous ai-je déjà dit que j’adore l’émission « Mauvais Genres » de France Culture? Eh bien, voilà qui est fait. Allez donc écouter ici la dernière en date, avec le camarade Xavier Mauméjean comme invité. C’est aussi ça, la magie de ouèb: pouvoir écouter une émission à retardement. Vu comme je déteste m’asseoir devant le poste à heure dite, je préfère toujours écouter cette émission sur enregistrement en ligne — dommage qu’ils ne les archivent pas. Tandis qu’écouter Angelier & ses invités dans l’ordi, tout en bossant tranquillement sur une maquette, ah le confort!
#572
Je fantasme gentiment (?): je me dis que l’idéal serait de trouver à faire traduire en anglais mon cycle de nouvelles polar/SF, afin de les publier outre-Atlantique ou outre-Manche, car j’ai dans l’idée que ce style d’uchronies bizarres pourrait y plaire… (précision utile: en France je n’ai pas encore essayé de les placer)
C’est Mélanie Fazi et Léa Silhol, en ce moment, qui se font traduire et publier en anglais. Chouette, ça. Mais encore faut-il trouver quelqu’un qui sache le faire et accepte d’ainsi travailler en n’étant payé qu’au résultat: sur la vente d’un texte ainsi traduit. Le révérend-père Dunyach, lui, étant plein de thunes, avait payé cash ses traductions. C’est sot: je suis certain qu’il y a quelques auteurs de par chez nous qui chacun avec sa « patte » pourraient s’épanouir sur le marché de langue anglaise — Day, Bellagamba, le Calvo et le Colin…
#571
Je dois trop lire de SF: faisant mes courses à l’épicerie pas loin de chez moi, je lis près de la caisse « Location nettoyeur vapeur ». Et j’imagine aussitôt une femme de ménage steampunk.
#570
Word est un con: terminant de rédiger un article à propos de Lewis Carroll, j’ai eu la surprise de soudain découvrir que le « snark » que je venais de taper avait magiquement été transformé en « nard » par les génies de chez PetitMou.
Si, si, j’ai vérifié: le mot nard existe, c’est une plante herbacée.