C’est non: mon boss refuse toute idée de temps partiel.
*gros soupir* 🙁
C’est non: mon boss refuse toute idée de temps partiel.
*gros soupir* 🙁
Chic alors: il vient de pleuvoir, et maintenant il fait bon, avec un petit vent frais qui caresse les plantes vertes avant de me parvenir tout doux. J’aime. Trois jours de canicule c’était déjà trop. Y’a des fois où je me dis que je dois être la réincarnation d’un Anglais ou quelque chose comme ça.
Reçu hier un avis de passage du facteur — il y a beau temps que ces gens-là ne montent plus même un seul étage pour sonner chez les gens, pensez donc. Plus fort: je ne peux récupérer ce colis mystérieux (contre remboursement? Bizarre ça!) qu’après-demain. Trois jours de délais pour pouvoir aller à la Poste retirer un colis? Fichtre, mais c’est que ça s’améliore encore, le service postal, dites-moi?! Comme disait je ne sais plus quel politicien (de droite mais dôté d’humour): ils étaient au fond de la piscine, maintenant ils ont commencé à creuser.
Je suis en pleine Tati-mania: j’avance avec délectation dans sa bio par David Bellos (au Seuil), et me suis offert hier un beau recueil de photos & documents, réunis chez Ramsay par Marc Dondey.
Dans la foulée, j’ai rédigé un synopsis pour une enquête de mon personnage commanditée par Jacques Tati, & suis allé fouiller sur le web à la recherches de tableaux ou dessins de son grand complice, le peintre Jacques Lagrange. Pas trouvé grand-chose hélas, à part ce très beau tableau: « Composition française ».
Après avoir revu Mon oncle et Playtime en peu de temps, j’aurais très envie de revoir les Vacances de M. Hulot; las, je ne l’ai pas.
Au fou! y’a un gars qui a mis la tronche de quelqu’un d’autre en illus d’une chronique sur moi… OK d’accord, c’est très gentil de chroniquer mon bouquin, et d’en dire du bien. Mais la photo en revanche… 😀
Sinon, j’suis content: la version étendue & complètement refaite de mon site web perso est bientôt prête, et elle me plaît beaucoup. Je vais y mettre en ligne tous mes journaux de voyages & autres, y’en a une vingtaine (alors que je n’ai posté ici que les tous derniers).
J’adore les plantes. Je rêverais d’installer mon bureau dans une serre — pas une serre chaude, hein? je n’aime pas la chaleur. Non: dans ce que l’on nomme une « serre froide », une serre de plantes tempérées, quoi. Just imagine! Taper sur l’ordi au milieu d’arbustes, le feuillage doucement odorant d’une tomate à ma droite & les tortillons rugueux d’un potiron à ma gauche — *soupir*…
Bon, ce n’est pas le cas. Alors j’entasse des tas de plantes aux abords de l’ordi, juste sous la fenêtre. Jean-Philippe Peyraud m’a dit un jour que j’avais une fenêtre à la Sempé — rapport aux grandes plantes qui l’encadraient & au chat collé devant. Well, c’est maintenant plutôt devenue une fenêtre à la Indiana Jones. J’exagère, oui, mais suis assez content de ce fouillis végétal. Regret: plus de place! Il faut que je laisse un petit passage dans la jungle pour que les chattes accèdent à la fenêtre sans tout renverser (j’aime bien, parfois, sentir soudainement la senteur poivrée de la menthe qui s’élève dans la chambre: trahissant un félin qui s’est glissé sur la tablette); et j’ai également commencé à envahir la surface du bureau, tout au bord. Et juchés quelques cactus sur l’étagère au-dessus, à la place des dicos. Trop peu de fenêtres, dans cet appart, et trop étroites: pas assez d’opportunités pour la verdure, à mon goût.
Tiens, un vieux fantasme — même style que celui de la serre/bureau: les maisons/serres de Buckminster Fuller. Une grande structure géodésique comme les aimait Fuller, transparente, abritant la maison — pièces découpées par des parois au sein de la grande bulle. Avec possibilité d’y inclure un petit arbre, par exemple et/ou un bout de pelouse, un buisson… Ni tout à fait dedans ni tout à fait dehors: une belle idée. Fort peu pratiquée, of course.
Dans la série « encore & toujours des polars », j’ai lu Samedi, l’évêque a raté le bus, un petit roman policier bretonnant paru en 1999 chez Terre de Brume, signé par Bernard Pouchèle.
Très amusant, du polar terroir servi par une gouaille irrépressible — au point que ç’en est par moments fatiguant, tant ça tchatche & ça tisse des métaphores culotées. Gros reproche: bonjour les fautes d’orthographe! L’éditeur aurait pu lire le bouquin, parce que là ça fait un peu désordre… En fait, je n’avais jamais vu autant de fautes dans un livre.